Mardi 10 novembre 2009
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16:01
J'ai déjà manifesté ma réprobation sur l'organisation de ce débat qui est parfaitement indigne de la République.
Et ce n'est pas parce qu'on le désaprouve qu'on a rien à dire, bien au contraire.
Ce désaveu repose sur plusieurs constatations.
Tout d'abord il est organisé par le pouvoir en place en vue de récupérer des voix lors de la prochaine consultation éléctorale. Il s'agit donc d'un débat circonstanciel dont le seul but est de ramener dans le giron de l'hyper-président les suffrages de ceux qui représentent l'électorat d'extrême droite, convaincus idéologiques, les moins nombreux, et surtout pauvres types déboussolés, livrés au shéma les plus simplistes donc aux extrêmismes les plus activistes et les plus préniant, ceux qui gangrainent la société française.
Il est organisé par le pouvoir en place qui s'est arrogé le droit d'organiser un tel débat alors que celui-ci n'a rien à voir avec une posture politique quelle qu'elle soit mais appartient à la société toute entière.
Ce débat n'a pas à être décidée par le politique qui par nature ne peut que l'instrumentaliser, mais relève de la société civile, éclairée par les historiens, les philosophes, les associations et les citoyens eux-mêmes.
De plus un tel débat, sous la houlette d'un ministère qui s'inscrit tout droit dans "1984" ou encore "le meilleur des mondes" est une pure infamie et en aucun cas nous ne pouvons le cautionner .
Qui plus est, le lieu symbolique choisi n'est pas le fruit du hasard.
Les préfectures, symbôles du pouvoir d'en haut, encore plus régalien sous le nouvel hyper-président, renforcent cette sorte d'injonction faite aux citoyens de ce pays et disqualifient d'autant tout le dispositif mis en place, dans son principe comme dans son organisation, comme dans sa symbolique.
Il y a urgence pour tous les démocrates de se démarquer de cette entreprise en refusant cette injonction de faux débat, tout en assurant un véritable débat sur la place publique pour nourrir ce qui devrait être une véritable reflexion citoyenne sur le sujet...
... pendant ce temps la commission des finances de l'Assemblée a voté le principe de taxation des indemnités journalières des salariés en souffrance selon le principe j'amuse la galerie, je récupère des voix et j'enfonce la République dans l'indignité tout azimut...
Et ce n'est pas parce qu'on le désaprouve qu'on a rien à dire, bien au contraire.
Ce désaveu repose sur plusieurs constatations.
Tout d'abord il est organisé par le pouvoir en place en vue de récupérer des voix lors de la prochaine consultation éléctorale. Il s'agit donc d'un débat circonstanciel dont le seul but est de ramener dans le giron de l'hyper-président les suffrages de ceux qui représentent l'électorat d'extrême droite, convaincus idéologiques, les moins nombreux, et surtout pauvres types déboussolés, livrés au shéma les plus simplistes donc aux extrêmismes les plus activistes et les plus préniant, ceux qui gangrainent la société française.
Il est organisé par le pouvoir en place qui s'est arrogé le droit d'organiser un tel débat alors que celui-ci n'a rien à voir avec une posture politique quelle qu'elle soit mais appartient à la société toute entière.
Ce débat n'a pas à être décidée par le politique qui par nature ne peut que l'instrumentaliser, mais relève de la société civile, éclairée par les historiens, les philosophes, les associations et les citoyens eux-mêmes.
De plus un tel débat, sous la houlette d'un ministère qui s'inscrit tout droit dans "1984" ou encore "le meilleur des mondes" est une pure infamie et en aucun cas nous ne pouvons le cautionner .
Qui plus est, le lieu symbolique choisi n'est pas le fruit du hasard.
Les préfectures, symbôles du pouvoir d'en haut, encore plus régalien sous le nouvel hyper-président, renforcent cette sorte d'injonction faite aux citoyens de ce pays et disqualifient d'autant tout le dispositif mis en place, dans son principe comme dans son organisation, comme dans sa symbolique.
Il y a urgence pour tous les démocrates de se démarquer de cette entreprise en refusant cette injonction de faux débat, tout en assurant un véritable débat sur la place publique pour nourrir ce qui devrait être une véritable reflexion citoyenne sur le sujet...
... pendant ce temps la commission des finances de l'Assemblée a voté le principe de taxation des indemnités journalières des salariés en souffrance selon le principe j'amuse la galerie, je récupère des voix et j'enfonce la République dans l'indignité tout azimut...