Mercredi 20 septembre 2006
Décidément l'été indien est bien au rendez-vous sur la Côte picarde.
C'est en effet une habitude de voir l'incrédilité de mes interlocuteurs, ceux qui ne connaissent pas la côte, quand je leur parle du temps que nous avons la chance et le privilège de vivre ici.
Nous sommes des milliers à le savoir et peut importe les incrédules... jusqu'au jour où, eux aussi, ils rejoindront le club !
Temps exceptionnel qui permet les ballades dans le hâble, petit marquenterre , mais gratuit d'accés; la ballade en vélo pour faire la cueillette des mûres le long de la route blanche, ou encore à Brighton, avec lesquelles nous feront la gelée à l'ancienne comme nos grands-mères, en retrouvant le goût des saveurs d'hier que l'industrialisation forcenée et le marketing de masse tendent à nous faire oublier.
La société libérale a le talent de vouloir tout marchandiser, y compris ce qui peut être gratuit, un peu comme si on voulait vendre aux esquimaux de la glace!
Cet hyper libéralisme, et ceux qui s'en réclament, font courir à l'humanité de grâves dangers dont on ne mesure pas rééllement les conséquences pour notre planête et ses habitants.
Combien de temps encore pourrons nous avoir la possibilité de profiter de la poésie de la Baie, d'un bâteau de pêche échoué sur la grêve, de mouettes entre mer et terre ?
Pour tous ces enjeux il importe de s'engager.
Il ne s'agit pas d'un combat tourné vers le passé, mais au contraire d'une volonté de mieux construire l'avenir et de faire en sorte que la politique, au sens noble du terme, soit un véritable rempart contre les intérêts personnels au détriment du général, un véritable hymme à la vie.
La grande échéance qui attend tous les français , à savoir l'élection présidentielle, se profile de plus en plus.
Comment l'aborder ? Quels enjeux nous attendent ?
Ce sera l'objet de nos prochains rendez-vous.